Chimères

Vision « alternative » de l’histoire qui verrait les mythologies et tous les récits à tonalité mythique comme des témoignages tardifs de civilisations avancées qui se seraient éteintes ou auraient été détruites dans des époques pré-historiques (Ah ! Réminiscences de l’Atlantide, du « Matin des Magiciens », de la revue « Planète » !).

Nous saisissons mieux aujourd’hui (à la lumière de nos travaux modernes sur les manipulations génétiques, par exemple) ce que pourraient signifier les chimères antiques : créatures fantastiques mêlant l’humain et l’animal, voire le végétal.

Certes, l’explication par association d’idées semble, à priori, la plus réaliste et la plus crédible : le centaure est la vision littéraire et idéalisée de l’homme faisant corps avec le cheval depuis peu domestiqué (moins 4000 avant notre ère).

Mais laissons néanmoins un petite lucarne ouverte : nous savons aussi que la réalité est une représentation à couches multiples, sorte de formidable emboîtement de poupées russes et qu’elle est capable de nous réserver quelques (dés)agréables surprises.

Rumes 16/02/2008

Illustration : Combat de centaures et de griffons (vers 1410-1412)

Bestiaire médiéval inspiré de la mythologie antique représenté dans le manuscrit enluminé « Voyages » (ou « Livre des merveilles du monde »)
Cet ouvrage avait été écrit (ou compilé) par Jean de Mandeville, vers 1356

Les centaures étaient des créatures hybrides de la mythologie grecque, composées d’un buste d’homme sur un corps de cheval

Les griffons étaient des créatures légendaires également hybrides,  issues des mythologies antiques (élamite, égyptienne, mésopotamienne, grecque, romaine) et médiévales.
On les représentait avec le corps d’un aigle greffé sur l’arrière d’un lion

Univers fini vs univers infini

Que l’on émette l’hypothèse d’un univers fini ou au contraire infini, on aboutit au même résultat : un existant itératif.

Eternel recommencement en raison du nombre fini de combinaisons de la matière ou agrégats répétitifs (localement) du fait du nombre infini de combinaisons de cette même matière !

Rumes 15/04/2016

Illustration : Arcangelo Petrantò, 2026 – Approche des similitudes
Image générée par IA (intelligence artificielle)

Entre les parois

Ce soir
Entre les parois noires du voyage
Deux êtres par leur regard
Abolissent les cercles
De l’indifférence

Et aussitôt comme dans les vieilles fables
Apprennent à se connaître
De l’intérieur.

Ath/Leuze-en-Hainaut 20/03/1986

Illustration : Arcangelo Petrantò, 2026 – Train de nuit en rase campagne
Image générée par IA (intelligence artificielle)

Une vision plus réaliste

L’homme créé à partir de l’argile, dans la mythologie sumérienne et son plagiat la Bible, apparaît comme une symbolisation liée aux connaissances et techniques de l’époque.

Les Sumériens faisait un grand usage de l’argile (tablettes, poterie, briques).

Idem pour bien d’autres éléments des récits mythologiques (bibliques inclus).


L’« Eden » était un « jardin », et quoi de plus suggestif qu’un jardin arboré, parfumé et fleuri dans le « croissant fertile », en contraste avec le désert tout proche.

Les pécheurs promis au feu de l’enfer sont jetés dans les flammes de la Géhenne, c’est-à-dire dans la grande décharge — qui brûlait en permanence à ciel ouvert — de Jérusalem (un peu comme si aujourd’hui on se fixait de jeter les pécheurs dans les incinérateurs de traitement de déchets). Et ainsi de suite.

Il est bien évident que les récits prennent une toute autre apparence dès lors que les éléments qui les composent sont reliés aux éléments de la culture concrète, au milieu géographique ambiant, aux faits historiques quand cela est possible, aux significations et sens premiers linguistiques.

Alors, nombre de parties s’éclairent d’elles-mêmes, donnant une vision, il est vrai, plus terre-à-terre mais aussi plus réaliste et authentique et moins fantastique.

Bruxelles 24/05/2016

Illustration : Tablette administrative sumérienne d’époque archaïque, entre 2500 et 2350 avant notre ère (lieu de découverte : Tello, Irak)

Le site archéologique de Tello abrite les vestiges de l’ancienne cité sumérienne de Girsu

L’éternel dilemme

L’éternel dilemme américain, la fracture mentale d’une nation se sachant issue d’une rébellion contre l’Autorité et qui vise elle-même à instaurer un Empire universel !

Rumes 4/02/2012

Illustration : John Gast, vers 1872 – « American Progress »
Représentation allégorique de la « Destinée manifeste »

Apparue en 1845, cette idéologie prônait pour les États-Unis d’Amérique la mission divine d’étendre les lumières de la « civilisation » sur l’ensemble du continent nord-américain
Elle justifiait la guerre contre le Mexique et l’annexion du Texas

Outre l’expansion territoriale vers l’Ouest, cette doctrine, basée sur le concept de « peuple élu » par Dieu, a légitimé l’éviction et la destruction des populations autochtones amérindiennes

Revitalisée au cours du 20e siècle sous la déclinaison de l’« exceptionnalisme américain », l’idéologie de la « Destinée manifeste » sous-tend, encore de nos jours, l’interventionnisme des Etats-Unis d’Amérique dans le monde

Best wishes for 2026 !

I hope this message finds you well, dear readers of this site.

Whether you are occasional visitors or regular readers, I thank you sincerely for the attention you devote to its content. I wish you a happy—and above all, a peaceful—New Year 2026.

I would like to take this opportunity to remind you that my personal literary website, entitled “Trajectoire(s)”, was inaugurated in November 2021.

It serves as a non-commercial platform for the gradual presentation of my literary works and related creations, following—regardless of their dates of creation—a deliberately non-linear chronological order.

More than 350 texts have already been published online on the site.
Each text is accompanied by an illustrative image.

Over the course of these publications, I have also sought to enrich these works by making use of images generated through artificial intelligence.

This resolutely innovative approach opens up new perspectives in the reception of the texts, particularly with regard to their interpretation.

I warmly invite you to continue exploring the literary space “Trajectoire(s)”—in the hope that it will continue to arouse your interest—and I thank you in advance for any impressions, reflections, or comments you may wish to share.

Migliori auguri per il 2026 !

Spero che questo messaggio vi trovi in uno stato di benessere, cari lettori di questo sito.

Che siate visitatori occasionali o lettori abituali, vi ringrazio per l’attenzione che dedicate ai suoi contenuti. Vi auguro un felice e soprattutto sereno anno nuovo 2026.

Colgo l’occasione per ricordarvi che il mio sito letterario personale, intitolato « Trajectoire(s) », è stato inaugurato nel novembre 2021.

Esso funge da piattaforma (senza alcuna vocazione commerciale) per la presentazione progressiva delle mie opere letterarie e affini, seguendo, rispetto alla loro data di creazione, un ordine cronologicamente aleatorio.

Ad oggi, oltre 350 testi sono già stati pubblicati online sul sito.
Ogni testo è corredato da un’illustrazione di accompagnamento.

Nel corso delle pubblicazioni, ho inoltre intrapreso un arricchimento di queste produzioni facendo ricorso anche a immagini generate tramite l’intelligenza artificiale.

Questo approccio, decisamente innovativo, offre nuove prospettive nella ricezione dei testi, in particolare per quanto riguarda la loro interpretazione.

Vi invito cordialmente a proseguire la scoperta dello spazio letterario « Trajectoire(s) » — con la speranza che continui a suscitare il vostro interesse — e vi ringrazio sin d’ora per le impressioni, le riflessioni e i commenti che vorrete condividere.

Meilleurs vœux 2026 !

J’espère que ce message trouve écho à votre bien-être, chers lecteurs de ce site.

Que vous soyez visiteurs occasionnels ou familiers, je vous remercie pour l’attention que vous manifestez envers son contenu. Je vous souhaite une bonne et surtout sereine année nouvelle 2026 !

Je profite de l’opportunité pour vous rappeler que mon site littéraire personnel, baptisé « Trajectoire(s) », avait été inauguré en novembre 2021.

Celui-ci sert de plateforme (sans vocation commerciale) à la présentation graduelle de mes œuvres littéraires et connexes, en suivant, par rapport à leur date de création, un ordre chronologiquement aléatoire.

Plus de 350 textes ont ainsi déjà fait l’objet d’une publication en ligne sur le site.
Chaque texte est agrémenté par une illustration d’accompagnement.

Au fil des publications, j’ai entrepris d’enrichir ces productions en faisant également usage d’images générées par le biais de l’intelligence artificielle.

Cette démarche, résolument novatrice, offre des perspectives nouvelles dans la réception des textes, et notamment en ce qui concerne leur interprétation.

Je vous convie de manière cordiale à poursuivre la découverte de l’espace littéraire « Trajectoire(s) » — avec l’espoir qu’il continuera de susciter votre intérêt — et vous remercie d’avance pour les impressions, réflexions et commentaires que vous souhaiteriez exprimer.