Votre dureté n’est qu’apparente Carottes mais votre cœur est tendre Vous savez vous tenir droit comme des soldats Mais soldats de bois Qui aussitôt s’effondrent sous la flamme Votre destinée véritable ? Fraterniser.
Sost 18/08/2018
Illustration : Arcangelo Petrantò, 2026 – Carottes-soldats de bois au cœur tendre Image générée par IA (intelligence artificielle)
Roma è stata un bene o un male per l’Italia ? A questa domanda retorica difficilmente si può rispondere. Talmente nel corso dei secoli Roma e Italia sono state così indissolubilmente legate.
Basta osservare che il concetto stesso di « Italia » nasce nell’ambito della storia romana da una contrapposizione momentanea tra Roma e gli alleati italici (che si definiscono in modo unitario come « Italia »).
Gli « italiani » alleati di Roma rivendicano gli stessi diritti dei Romani (guerra sociale). Si tratta quindi di una richiesta di integrazione.
Una volta accettate le rivendicazioni — dopo la disfatta militare degli « italiani » — l’Italia diventa una espansione fisica di Roma.
E Roma inaugura in tal modo una gestione del suo potere che gli permetterà in seguito di integrare mirabilmente nel suo « sistema » popoli, culture, religioni di diversa estrazione.
In quel sistema, fino alla caduta di Roma, l’Italia rimarrà sempre il cuore.
Nei secoli che seguono il crollo di Roma, l’Italia diventa un’« espressione geografica » e non più politica. Ma il ricordo di Roma — che è insieme un’idea, un modello, una disciplina — continua a plasmare il pensiero e l’azione politica e culturale dell’Occidente e dell’Italia in particolar modo.
Venezia, nata da profughi romani, è un proseguimento marinaro dell’impero romano. La Roma cristiana potrebbe definirsi, peraltro, come una continuazione spirituale dell’universalismo romano.
Più in là poi, Roma antica con la sua arte e la sua lingua, le sue leggi e il suo esempio — commistione di virtù ed energia — si ritrova di nuovo al centro del rinnovo rinascimentale. Il Rinascimento, un vero e proprio impero romano immateriale.
L’unificazione italiana, il Risorgimento — lo stesso nome esprime già tutto — associa sin dall’inizio l’Italia a Roma. Roma diventerà capitale del nuovo regno e l’espansione coloniale si attuerà permanentemente sotto le insegne ideali della « gloria di Roma ». Il Fascismo, attraverso i suoi fasti, la sua teatralità architettonica e il suo « totalitarismo » sociale intendeva fondere in una sola entità italianità e romanità.
Più recentemente, le autostrade italiane del novecento, paragonate alla rete viaria di Roma antica, la firma a Roma (1957) del Trattato che ha istituito la Comunità europea, gli stessi « peplum » del cinema italiano degli anni ’50 e ’60 del secolo scorso, la tentazione, sempre ricorrente, di un’« ambizione mediterranea » sono esempi che dimostrano quanto il « concetto » di Roma sia sempre vivace, duraturo nelle azioni e nell’immaginario dell’Italia contemporanea.
E persino in versione « negativa ». Bossi, quando parla dell’Italia del Nord celtica per giustificare la sua richiesta di autonomia/secessione fa un vero e proprio salto indietro nel tempo fino all’Italia preromana.
È un dato di fatto che l’Italia senza « Roma » diventa un’entità non soltanto minore ma anche senza spinta ideale — una provinciuola.
È proprio l’« idea » di Roma che ha sempre obbligato e continua ad obbligare tuttora gli italiani a « concepire » e a modellare la realtà in base a criteri di costruzione « globale ».
Bruxelles 17/03/2008
Illustration : Le denier de Corfinium, émis vers 90 av. notre ère, pendant la « guerre sociale » qui oppose la République romaine et les alliés italiens entre -91 et -88
La pièce porte explicitement le nom ITALIA C’est la première apparition attestée de ce nom sur une monnaie
Corfinium, dans les Abruzzes, était la capitale des confédérés italiques — alliés italiens (ou socii) — qui réclamaient l’accès à la citoyenneté romaine
Rome finit par gagner militairement la guerre mais les Italiens obtiennent après -89/-88 ce qu’ils demandaient : la citoyenneté romaine et l’égalité juridique
Peut-être le raccord entre le monde à l’échelle macroscopique et le monde quantique n’« existe » tout simplement pas. Il pourrait s’agir d’une illusion (à la manière de la figuration du mouvement perpétuel, dans la lithographie d’Escher : « La cascade »).
Chaque plan, niveau, degré, échelon, pourrait avoir ses propres règles et toutes les échelles pourraient ne pas être compatibles entre elles.
Une perspective, en somme, similaire à celle évoquée dans la conception d’une pluralité d’univers parallèles gouvernés par des statuts différents…
Tournai 30/06/2015 (augmenté Rumes 6/08/2026)
Illustration : M. C. Escher, 1961 – La cascade (ou chute d’eau)
Larmes poignantes larmes retenues Larmes sèches gravées à l’eau-forte Discours chansons paroles vives Nous ne sommes pas ici pour avoir peur Même si vulnérables sont nos êtres et frêles
Les éclairs frappent et le tonnerre résonne Jusque dans les vallées profondes des cœurs L’une après l’autre s’ouvrent les portes Joachim est venu rejoindre Albertine
Mais contrairement à Orphée Il ne rebrousse pas chemin Et l’écran s’éteint.
Tourcoing 1/08/2026
Illustration : Gioacchino et Albertine Capture d’écran à partir d’une vidéo réalisée par Calogero Giudice, générée par IA (intelligence artificielle), pour les funérailles de Giocchino Giudice, en hommage au couple formé par Gioacchino et Albertine, ses oncle et tante disparus en l’espace de trois mois
Ce texte est dédié aux familles de la fratrie des Giudice Par amitié pluridécennale
Que la réalité nous retienne dans ses rets, c’est un fait. Nous sommes à proprement parler empêtrés dans des réseaux, certains apparents et d’autres plus secrets ou discrets qui forment aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur de nous une sorte de cage ou corset. Notre marge de manœuvre face à toutes ces contraintes reste très étroite voire insignifiante.
Certes, la raison, la philosophie et les sciences s’efforcent de trancher ces lianes qui nous enserrent. Mais au prix, par l’élargissement de la conscience qui en résulte, de l’expansion de la cage elle-même. On se retrouve, dès lors, en plein dans les paradoxes de Zénon et dans la vision parménidienne prônant le caractère (apparemment) illusoire de la réalité.
Una serata del cinema che ci ha offerto l’opportunità di (vedere o) rivedere il film probabilmente più emblematico del neorealismo italiano, Ladri di biciclette (1948) di Vittorio De Sica.
Anche se le condizioni sociali non sono più le stesse e quel film rappresenta una stagione artistica ormai lontana, l’emozione trasmessa attraverso le immagini resta pur sempre intensa.
A distanza di anni dalla creazione di quel capolavoro cinematografico e al di là delle polemiche politiche e culturali suscitate allora, il film appare a noi oggi bellissimo e portatore di un incisivo profilo storico-sociologico dell’Italia dell’immediato dopoguerra.
Basta ricordare, nello scorrere delle inquadrature, il valore vitale di una « semplice » bicicletta, lo sfondo urbano (con gli edifici monumentali mussoliniani), i viali quasi senza automobili, l’accenno agli impegni antagonisti (comunista e clericale)…
Ma il film esprime anche, attraverso il principale protagonista, una forza interiore fortissima, e soprattutto il desiderio di migliorare la propria vita.
Proprio questa forza sarà poi la molla del « miracolo economico » italiano degli anni ‘50 e ‘60. La stessa energia pure che spinse molti italiani a raggiungere il Belgio per lavorarvi nelle miniere.
Rumes 02/2011
Illustration : Affiche du film « Ladri di biciclette » (Le Voleur de bicyclette) de Vittorio de Sica
Publié in : Club di conversazione italiana di Tournai (Lo Specchio), Bollettino n. 169 / marzo 2011 (rubrica « La volta scorsa »)
Dans la crypte rotonde Ils sont nombreux à attendre Les visiteurs de la crypte rotonde
Dans cette moderne catacombe Le fondateur dispose D’une place d’honneur Les autres scellés dans le mur En rang monotone
Les visiteurs parcourent Le couloir en silence Les marbres érigés invoquent Vertus vivantes Titres précieux gloriole
Mais dans cette intrusion Circulaire aucun écho Ne se fait entendre et Les visiteurs aussitôt S’en retournent gravir Les marches pour rejoindre La lumière.
Rumes 14/05/2017
Illustration : Arcangelo Petrantò, 2017 – Capture d’écran vidéo : la crypte de la famille De Gorge liée à l’histoire du site minier du Grand-Hornu (à Hornu, section de la commune de Boussu, Hainaut, Belgique)
Le Grand-Hornu est un ancien complexe industriel charbonnier érigé entre 1810 et 1830 par Henri De Gorge, un capitaine d’industrie d’origine française
Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, le site est remarquable à double titre : par la beauté de son ensemble architectural néoclassique et par son urbanisme fonctionnel (une « cité modèle ») inspiré de l’utopisme du début de la Révolution industrielle
L’inconscient importe moins que l’inexprimé. L’inconscient relève de l’occulte, c’est une capacité d’influence, une sorte de lobby virtuel. L’inexprimé a un rapport clair avec la vie réelle, quotidienne, dans ses dimensions physiques et sociales.
Autant l’inconscient peut rester confiné dans son espace privé sans trouble nécessaire, autant l’inexprimé doit se dire, se désenclaver, se socialiser, pour permettre de vivre mieux.
Bruxelles 29/01/2009
Illustration : Vilhelm Hammershøi, vers 1903-1904 – Intérieur avec jeune femme vue de dos
Ah ! Que la guerre était jolie en ce temps Et qu’il était doux de la préparer Et de poser en été après l’exercice Pour un tableau du Douanier Rousseau Près d’une pièce d’artillerie A l’orée de ce bois
Que les soldats étaient fiers Et leurs uniformes beaux Ils n’étaient pas encore Maculés de boue et de sang
C’était avant la Der des Der Picasso n’en était pas encore A sa période bleue.
Taintignies 1/03/1984
Illustration : Le Douanier Rousseau (Henri Rousseau, dit), vers 1893-95 – Les artilleurs