Migliori auguri per il 2026 !

Spero che questo messaggio vi trovi in uno stato di benessere, cari lettori di questo sito.

Che siate visitatori occasionali o lettori abituali, vi ringrazio per l’attenzione che dedicate ai suoi contenuti. Vi auguro un felice e soprattutto sereno anno nuovo 2026.

Colgo l’occasione per ricordarvi che il mio sito letterario personale, intitolato « Trajectoire(s) », è stato inaugurato nel novembre 2021.

Esso funge da piattaforma (senza alcuna vocazione commerciale) per la presentazione progressiva delle mie opere letterarie e affini, seguendo, rispetto alla loro data di creazione, un ordine cronologicamente aleatorio.

Ad oggi, oltre 350 testi sono già stati pubblicati online sul sito.
Ogni testo è corredato da un’illustrazione di accompagnamento.

Nel corso delle pubblicazioni, ho inoltre intrapreso un arricchimento di queste produzioni facendo ricorso anche a immagini generate tramite l’intelligenza artificiale.

Questo approccio, decisamente innovativo, offre nuove prospettive nella ricezione dei testi, in particolare per quanto riguarda la loro interpretazione.

Vi invito cordialmente a proseguire la scoperta dello spazio letterario « Trajectoire(s) » — con la speranza che continui a suscitare il vostro interesse — e vi ringrazio sin d’ora per le impressioni, le riflessioni e i commenti che vorrete condividere.

Meilleurs vœux 2026 !

J’espère que ce message trouve écho à votre bien-être, chers lecteurs de ce site.

Que vous soyez visiteurs occasionnels ou familiers, je vous remercie pour l’attention que vous manifestez envers son contenu. Je vous souhaite une bonne et surtout sereine année nouvelle 2026 !

Je profite de l’opportunité pour vous rappeler que mon site littéraire personnel, baptisé « Trajectoire(s) », avait été inauguré en novembre 2021.

Celui-ci sert de plateforme (sans vocation commerciale) à la présentation graduelle de mes œuvres littéraires et connexes, en suivant, par rapport à leur date de création, un ordre chronologiquement aléatoire.

Plus de 350 textes ont ainsi déjà fait l’objet d’une publication en ligne sur le site.
Chaque texte est agrémenté par une illustration d’accompagnement.

Au fil des publications, j’ai entrepris d’enrichir ces productions en faisant également usage d’images générées par le biais de l’intelligence artificielle.

Cette démarche, résolument novatrice, offre des perspectives nouvelles dans la réception des textes, et notamment en ce qui concerne leur interprétation.

Je vous convie de manière cordiale à poursuivre la découverte de l’espace littéraire « Trajectoire(s) » — avec l’espoir qu’il continuera de susciter votre intérêt — et vous remercie d’avance pour les impressions, réflexions et commentaires que vous souhaiteriez exprimer.

En parcourant ces lieux

Visite, l’autre jour, de la basilique Saint-Just-de-Valcabrère et ensuite de la cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges (y compris de son trésor).

De l’extérieur, la basilique émane détermination et sérénité. Le clocher massif et quadrangulaire y est sans doute pour beaucoup ainsi que le bel isolement de l’édifice.

Le réemploi de matériaux antiques ajoute une note méditative sur le thème de la dislocation, l’anéantissement et la transmigration. L’intérieur de la basilique, incite quant à elle à certaine austérité voire sévérité.

En parcourant ces lieux (et notamment le trésor de la cathédrale), je ne peux m’empêcher, en regardant avec détachement les objets et symboles cultuels, de penser à leur étrangeté.

Déjà, pour nombre de mes contemporains, ces sculptures représentant les personnages de l’histoire sainte, ces accessoires sacerdotaux, ces symboles chrétiens sont devenus aussi incompréhensibles que les représentations religieuses de l’Antiquité (comme pour le culte de Mithra ou d’Isis).

Sost 23/08/2018

Illustration : Arcangelo Petrantò, 2018 – La basilique Saint-Just-de-Valcabrère

C’est un édifice de style roman des 11e et 12e siècles qui se trouve dans la commune de Valcabrère, à proximité du village de Saint-Bertrand-de-Comminges (département de Haute-Garonne, France)

La méprise

Par la simple vertu d’avoir créé des œuvres (définies parfois « immortelles » ou «  sublimes »), depuis toujours les artistes ont bénéficié d’un prestige tel qu’on a pu les considérer comme les messagers des « dieux ».

Pourtant, à y regarder de près, l’écart entre la perfection de leurs œuvres et les qualités humaines de leur vie se révèle souvent aussi grand que pathétique ou tragique.
Hélas, les artistes n’ont rien de plus à dire que n’importe qui. C’est précisément la grande méprise.
En quoi une œuvre peut-elle donner une quelconque priorité, définir une quelconque supériorité ?

L’origine de la méprise provient du fait que chacun d’entre nous cherche à donner un « sens » à la vie, à l’existence.
C’est justement ce « donner sens », bien encombrant, qui pose problème aussi.

Car ce qui est valable pour les artistes (au sens commun du terme) l’est également, mais avec des conséquences bien plus gravissimes, pour les « créateurs » du domaine politique ou religieux.
Dans ce cas, leurs œuvres peuvent acquérir une sombre résonance susceptible de modeler, sinon de contraindre, des millions de gens à la vie, à la mort.

Rumes 11/01/2009

Illustration : Arcangelo Petrantò, 2025 – Le poète inspiré
Image générée par IA (intelligence artificielle)

De l’autre côté

Dans la vieille prison
Profonde et froide
Aux couloirs innombrables
Les bruits sont rares
Les murs griffonnés
De littérature brève

Des rayons de lumière
Traversent les barres
Et les verres blafards
De la cellule noire

Un rai de lumière
Sous la porte en fer

De l’autre côté
De ce monde clos
Le monde fourmille
De couleurs et d’or

Pour rencontrer
La lumière diffuse
Il suffit d’ouvrir
La porte pesante
Les murs de les détruire

Pour découvrir
La Réalité
Il faut l’éplucher
Comme une orange
Comme un fruit mûr.

Mont Saint-Aubert 30/04/1978

Illustration : Arcangelo Petrantò, 2025 – Il faut ouvrir la porte en fer
Image générée par IA (intelligence artificielle)

Cette année là (2/2)

Outre l’affection exprimée par toute la parentèle pendant la durée de notre séjour, ce furent aussi des semaines à la fois sereines et passionnantes.

Le retour sur les incontournables monuments grecs de la vallée des temples d’Agrigento mais aussi la découverte de la Villa del Casale à Piazza Armerina, une villa romaine du 4e siècle de notre ère, fameuse pour ses pavements en mosaïques.

Parmi les figures représentées dans cet édifice, celles figurant des femmes gymnastes s’adonnant à des exercices variés sont les plus réputées. Elles indiquent que le bikini existait déjà dans l’Antiquité !

Et puis le lac de Pergusa, site près duquel, suivant la légende, la déesse Proserpine, fille de Cérès, avait été enlevée par Pluton le dieu des Enfers.

Les environs du lac renvoient encore l’écho, dit-on, des pleurs de la mère qui s’efforçait désespérément de retrouver sa fille — en dépit du réconfort que tentaient de lui apporter les nymphes Nephélées…

Tout autour du lac, à l’époque moderne, une route avait été aménagée pour former un circuit automobile.

C’est ainsi que nous avons assisté à une course de bolides (Formule 2) comptant pour le championnat. Parmi les pilotes dont le nom était annoncé par haut-parleur figurait Henri Pescarolo. Les courses se déroulaient avec leurs vrombissements et dépassements caractéristiques.

Au cours de leurs rondes mécaniques véloces et vives, les pilotes n’avaient pas le temps d’admirer le scintillement du soleil sur l’étendu d’eau centrale et placide.

Rumes 22/12/2023

Illustration : Jeunes femmes vêtues d’un bikini en train de s’adonner à des exercices sportifs, fin du 3e/début du 4e siècle (Villa del Casale, Piazza Armerina, Sicile, Italie)

Cette année là (1/2)

Dans les semaines qui précédèrent les vacances d’été, cette année là (*), la famille réunie devait faire un choix important. Acheter un frigo ou partir en vacances. Nos moyens étaient limités. Il fallait prendre une décision. Ce fut vite fait. Surtout par nous autres, les enfants. Argument imparable : les vacances auraient duré un mois. Le frigo, aurait servi pendant de nombreuses années. Boissons fraîches, conservation des aliments, glaçons à disposition…
Aucun regret.

Fini les bouteilles de bière ou de limonade mises à rafraîchir dans le lavabo ou l’évier en y faisant couler de l’eau froide.
Fini de stocker dans la salle de bain — la pièce la plus fraîche de l’appartement — bières ou bacs de fruits et légumes.
Le frigo trônant désormais dans la cuisine, c’était formidable !

Seulement voilà. A peine une paire de jours après l’achat qui avait comblé tout le monde, mon père sentit le désir de vouloir partir tout de même en vacances en Sicile. Nostalgie de son pays natal ? Peut-être. Plus sûrement le besoin de soleil qui pouvait l’aider à supporter ses soucis de santé.

Mais surtout, la réflexion suivante : puisque nous aurions logé chez les grands-parents, les dépenses de nourriture auraient été globalement équivalentes à celles qui auraient été soutenues en restant à la maison.

Donc, l’effort consistait dans le coût du voyage (par chemin de fer). Après concertation entre les parents, on alla puiser dans les réserves et mon père acheta immédiatement les billets.

Ce furent de belles et mémorables vacances, cette année là encore.

Rumes 22/12/2023

Illustration : Publicité vintage de réfrigérateur

*1969, dans mon souvenir

Les fèves

Les fèves m’interpellent
Par leurs cosses rustiques
Presque solides
Leurs belles dimensions
Leur aspect lisse et brillant
Mais surtout parce qu’en les voyant
Je revois ma mère dans sa maison
En train de les préparer à sa manière
Et j’entends sa voix même.

Rumes 18/11/2018

Illustration : Arcangelo Petrantò, 2025 –Cosses de fèves sur une table de cuisine
Image générée par IA (intelligence artificielle)