Quelqu’un qui voyage non pas pour découvrir et visiter pays et contrées mais pour obtenir la confirmation que les lieux, peuples, monuments et sites existent bel et bien !
Rumes 29/06/2015
Illustration : Roger Broders, 1921 – Rome par le train de luxe « Rome Express » Affiche touristique vintage réalisée pour les Chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée (PLM)
La Nasa diffuse régulièrement des images réalisées sur la planète Mars par le rover « Perseverance ». Eh bien ! Par-delà l’exploit technique de transmettre des images nettes et parfaites captées à plusieurs centaines de millions de kilomètres de la Terre, il faut convenir que ces images restent fondamentalement décevantes.
Car ce que tout le monde attend ce n’est pas la vue de cailloux et de déserts martiens. Tout cela on le trouve déjà sur notre planète (comme la bande côtière désertique péruvienne).
Non, ce qu’on attend avec impatience (et peut-être avec appréhension), c’est la preuve visuelle de l’existence d’une ancienne civilisation martienne. Des ruines apparentes, des signes d’évidences. Des témoignages archéologiques comparables aux constructions survivantes des anciennes civilisations terrestres.
L’exploration à distance d’un environnement naturel constitue, bien entendu, une réussite technologique. Mais cette prouesse reste, pour l’heure, globalement quasiment anecdotique. La révélation d’une civilisation extraterrestre, même éteinte, bouleverserait, par contre, le discernement du monde.
Rumes 2/08/2024
Illustration : Découverte de vestiges d’une ancienne civilisation martienne
En lisant les lignes sibyllines Le destin devient-il plus lumineux ? Les mots acquièrent comme une force qui émeut Et projettent leur conviction intime
Je viens de terminer la lecture de deux ouvrages de Philippe Guillemant : « La route du temps » et « La physique de la conscience ». Ouvrages qui m’apparaissent intuitif le premier, plus ardu le second.
Les recherches de Philippe Guillemant sur la double causalité sont intéressantes, dans la perspective de la compréhension unifiée de l’infiniment petit et de l’infiniment grand.
Si je suis parfaitement d’accord avec l’auteur sur le principe de continuum de la réalité, avec la conscience comme excitatrice du vide quantique induisant les manifestations du réel, cela n’a pourtant rien de nouveau conceptuellement.
Les philosophies orientales et le Bouddha en particulier avaient déjà annoncé que tout est basé sur la conscience et que tout est mouvement !
La nouveauté de Guillemant est de vouloir introduire cette approche « spirituelle » dans la recherche scientifique.
Encore une fois, l’esprit occidental, suivant sa méthode, va vouloir décortiquer techniquement l’esprit.
Mais derrière tout cet apparat, y compris de vocabulaire, double causalité, importance essentielle de l’intention, et tous les calculs savants, voilà que semble repointer du nez l’ancienne et noble spiritualité !
Car qu’est ce que l’intention sinon la prière ? Qu’est ce que l’influence du futur sur le présent sinon la manifestation des effets de la foi ? Qu’est ce que le dialogue avec l’Ange sinon le dialogue intérieur avec Dieu ou tout autre divinité ou encore principe moteur de l’univers visible et invisible ?
Je dirais plus : en ce qui concerne les synchronicités, le monde antique avait déjà, pourrait-on dire, institutionnalisé la science des signes prémoniteurs ou signifiants, certes d’une manière empirique !
Rumes 13/09/2020
Illustration : Arcangelo Petrantò, 2024 – Représentation artistique de la double causalité : changement de la ligne temporelle Image générée par IA (intelligence artificielle)
Percorrendo le strade che S’inerpicano lungo i colli lenti
Camminando per le vie strette che Cuciono i robusti paesetti
Assorbendo i pigmenti che Risaltano dai campi propensi
Respirando la fortezza che Pervade l’aria pungente
Cogliendo l’avanzo di tempo che Trabocca dai cipressi pazienti
Quante cose ho sentito Attraversando il vostro paese — O Tusci — tra i confini del Mare E Velathri la possente.
Montescudaio 14/04/1993
Illustration : Porta all’Arco (ou dell’Arco), Volterra (Toscane, Italie)
Intégrée aux anciens murs d’enceinte de la ville, cette porte étrusque monumentale fut érigée entre le 4e et le 3e siècle avant notre ère Velathri était le nom originel étrusque de Volterra